Viens évangéliser avec nous Le Puy 15 fev 2018

Rédigé par Dillard le 15 février 2018 | Classé dans Evangélisation
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Chers frères et soeurs en Christ
Merci pour vos prières
 
 Ce jeudi 15 février 2018, profitant du temps plus beau et plus doux , Sylvie et moi  nous sommes descendus de nos   hauts     plateaux enneigés pour continuer à évangéliser Le Puy. Nous vous envoyons ce petit compte rendu, non pour nous mettre   en   avant, mais pour nous encourager mutuellement à apporter le beau message du salut à tous et à toutes, c'est simple et à la   portée de tout le monde.
 A 9h20, après nous être garés à l'hopital, munis de nos tracts et de quelques calendriers bibliques, nous sommes sortis en     direction du centre ville pour évangéliser, moi dans un quartier, Sylvie dans un autre.
 Le tract utilisé est celui ci (cliquez sur le lien pour le lire) avec les coordonnées de l'église de Chadrac
 http://evangelisetonvoisin.com/publications/RV/a6-etapres-c.pdf
Au dos de ce tract, il y a aussi un site internet : Dieu existe, ils l'ont rencontré (cliquez sur http://christweb.free.fr  pour le voir) avec beaucoup de témoignages de conversions à Jésus (écrits ou vidéos)
Pour évangéliser, nous utilisons un petit sondage où il y a 2 questions, pour pouvoir annoncer à chaque personne, la bonne nouvelle du salut . 
Vous pouvez voir cette méthode en action en cliquant sur le lien ci dessous (évangélisation à Craponne)
https://www.youtube.com/watch?v=Ht0Uq20jZQI
Si vous voulez une formation pour votre église ou individuelle, contactez nous (06 78 28 72 66)
 
Marc
En sortant de l'hopital, je croise un monsieur, la trentaine, je lui dit bonjour et lui demande s'il peut répondre à 2 petites questions rapides. Il me répond: désolé mais je vais à mon travail. Je lui dis c'est pas grave, prenez mon petit papier et vous le lirez quand vous aurez le temps. Il l'accepte et le met dans sa poche
 
Un peu plus loin, je croise une dame avec 2 gros paquets, elle revient de ses courses. Je lui parle, et elle me dit qu'elle ne croit pas qu'il y ait un paradis. Je lui dis vous en êtes sûre ? Et vous me dit elle ? Je lui répond: Avez vous entendu parler des expériences de mort imminente (EMI) où les gens sortent de leur corps avec leur esprit alors que leur corps est sans vie, et certains ont des visions du ciel et de l'enfer ?
Cette dame me répond alors, de toutes façons je n'ai pas fait de mal alors j'irai au paradis. Alors je lui explique qu'aucun entre nous ne mérite d'aller au paradis, Mais que Jésus le Fils de Dieu est venu mourir sur la croix pour recevoir le châtiment que nous méritons tous à cause de nos péchés et qu'il est ressuscité des morts. Si nous nous repentons de nos péchés (les confessons et les délaissons) et que nous croyons en Jésus et lui obéissons, nous sommes sûrs d'hériter la vie éternelle. Elle me remercie et accepte le tract avec plaisir. Mais comme elle était pressée, je n'ai pas eu le temps de prier avec elle.
 
En même temps, au fur et à mesure de la marche, je met un tract dans toutes les boites aux lettres que je rencontre sur mon parcours.
Un peu plus loin, j'aborde un jeune homme. Comme il est pressé, il veut bien répondre à mes questions à condition que je marche avec lui, car il va à son travail. Je lui annonce l'évangile, il le croit mais préfère prier seul chez lui. Malgré tout, je lui demande son prénom (Damien) et lui propose de faire une courte prière pour lui. Je met ma main sur son épaule et en le regardant bien dans les yeux je prie le Saint Esprit de le visiter, de le convaincre de péché et de lui révéler Jésus. Il le remercie et prend le tract et un calendrier, car il connait très peu l'évangile.
 
Dans une petite rue étroite, je vois encore une dame qui passe avec 2 gros paquets de course.Bien qu'elle soit en civil, j'ai l'impression que c'est une religieuse. Je la salut et commence à lui poser mes questions.  Elle aussi me demande de marcher avec elle car elle est un peu pressée. Un peu méfiante au départ, elle se détend au fur et à mesure du message et me dit qu'elle croit à l'oeuvre expiatrice de Jésus sur la croix. Elle me dit alors qu'elle est religieuse (soeur Odette) et accepte que je prie pour sa santé défaillante . Je lui impose les mains et prie pour elle, elle me demande après de prier aussi pour une collègue (soeur Marthe) qui est encore plus malade qu'elle. A ce moment là, je vois que son visage est radieux, elle accepte avec joie le tract et un calendrier.
 
J'arrive devant un jeune homme  et avec mes 2 questions je lui annonce l'évangile.Je vois son visage changer et s'éclairer à l'annonce du message de la croix. Je lui demande son prénom, il s'appelle Clovis. Je lui raconte l'histoire de Clovis le roi des francs, qu'il ne connait pas et l'histoire de sa conversion au Christ et de son baptême après une prière qu'il avait faite au cours d'une bataille qu'il était en train de perdre. Je lui donne le tract et un calendrier, il me remercie.
 
Je passe devant la boutique d'André Aznar, il n'est pas là, mais je vais saluer son épouse. Je continue mon chemin tout en mettant des tracts dans les boites aux lettres et en parlant à ceux qui veulent bien m'écouter (la majorité des gens)
Une dame m'écoute, elle prend le tract et me demande : et le tract sur Johnny c'était vous aussi ? 
C'est un tract qu'on avait distribué un mois plutôt
lire ce tract en cliquant sur le lien ci dessous
http://evangelisetonvoisin.com/publications/tracts/a6/johnny.pdf
une voisine qui l'avait reçu nous dit qu'elle le gardais dans sa poche pour le lire et le relire tellement ça lui avait fait du bien.
 
J'aborde un couple de vendéen, un peu méfiant. Il me répondent quand même. Ils écoutent l'évangile et sont assez en phase avec le message. Il me demande si Dieu est à l'extérieur ou à l'intérieur de nous. Ca dépend des gens lui dis je, pour moi il est à l'intérieur. Et pour moi aussi , il me répond. Je prie pour eux et leur donne un calendrier, ils me remercie chaleureusement. On parle de la vendée et du génocide du peuple vendéen par l'armée républicaine de la révolution. C'est un sujet qui a laissé des traces. Je leur souhaite une bonne visite de la ville.
 
J'aborde Martial, un monsieur original. Je lui pose mes questions, il me pose les siennes. Je lui laisse un calendrier. J'annonce ensuite l'évangile à un monsieur qui prend des photos. Il ne veut pas accepter Jésus comme sauveur, mais il prend néammoins le tract et me remercie. (un temps pour semer, un temps pour récolter)
 
Cet homme s'appelle Olivier, il a été militaire, il avoue avoir tué plusieurs fois sur ordre. Je lui explique que Dieu ne rejette pas les militaires qui obéissent à des ordres (le centurion romain). Il me raconte sa vie,je lui parle du baptême, il me dit qu'il s'est fait baptisé par immersion dans une rivière aux USA. Je lui parle du baptême du Saint Esprit, il me dit qu'il viendra faire un tour chez nous (à Chadrac).
 
Marie Jeanne à 75 ans environ, elle accepte le Seigneur avec une grande joie, je lui laisse le tract et un calendrier.Je prie pour elle. Elle me dit alors: Et bien vous, vous savez les faire les prières ! c'est pas moi c'est le Saint Esprit.
Un peu plus loin je croise Rémy, c'est un jeune qui fait la manche, il a des croyances très bizarre et marche à la drogue. Je m'accroupis et reste un moment à parler avec lui. Dans la conversation, il me parle d'une projection qu'il a vu a Chadrac sur les EMI. Oui c'est moi qui ai parlé à la fin. Ah ! je ne vous avez pas reconnu (j'avais un bonnet). Il a accepté la prière et un calendrier. Prions pour tous ces gens
 
Sylvie
Voici quelques unes de mes rencontres de ce matin au Puy en Velay... 
 
Il est 9h15 et j'arrive sur le boulevard Carnot. J'aborde Roger, un monsieur de 85 ans qui n'est plus tout à fait sûr d'être croyant et pour le paradis, ça semble un peu flou. je lui annonce l'Evangile et là, il me dit qu'il a fait l'Indochine et qu'Il a bien compris que Dieu l'avait gardé parce que peu en étaient revenus...Il est plein de reconnaissance ! Je lui parle de ce Dieu qui l'aime depuis toujours et veut se faire connaître; il accepte que je prie pour qu'il est une révélation de qui est Jésus, il est tout ému, comme un enfant. Je lui offre un calendrier biblique et il me sert chaleureusement la main, avec un grand sourire ! Merci Seigneur pour Roger !
 
Un peu plus tard je croise une femme avec un léger accent anglais, elle se dit croyante et sûre d'aller au paradis mais ça s'arrête là; pour le reste on verra bien après la mort ! "je suis comme tout le monde" me dit-elle, comme pour excuser son incrédulité. Elle n'a pas le temps d'en entendre plus mais accepte mon flyer et l'invitation à aller écouter des témoignages de conversion sur le site internet.
 
Plus tard dans la matinée je traverse un ruisseau en ville, et au milieu du pont je rencontre une femme d'une cinquantaine d'années, le visage fermé, visiblement pressée, c'est Antonnella. Je lui adresse à peine la parole qu' elle me raconte toute sa détresse : sa séropositivité, ses mauvaises fréquentations, ses échecs..."c'est trop tard pour moi, j'en ai trop fait !" me dit-elle comme on lance une bouteille à la mer. Je prie aussitôt pour sa guérison, que Dieu mette en elle le vouloir et le faire pour tout ce qu'elle a à entreprendre... Maintenant, elle n'est plus pressée d'aller à son rendez-vous, elle m'écoute. Je lui parle du sacrifice de Jésus pour ses péchés et ses maladies, de la repentance nécessaire, du pardon. Son visage est transformé, elle est rayonnante d'espoir, elle accueille le message avec joie. C'est comme un nouveau départ pour elle ! Elle s'en va à son rv presque guillerette, très touchée par le cadeau du calendrier. Prions que le Seigneur se révèle à elle.
 
Ensuite dans ma distribution je croise Nora, assise sur un banc. Elle dit croire en Allah, mais c'est sans conviction, quelqu'un a dû lui en parler un peu. Elle pense que ses bonnes actions lui vaudront le paradis mais visiblement il y a beaucoup de confusion en elle, elle semble un peu perdue... Je lui parle du message de la croix, du sacrifice de Jésus, elle écoute mais n'a pas vraiment de réaction. Elle me parle d'un pigeon qui est entré chez elle, serait-ce un signe de Dieu ?Je lui répond que Dieu veut se manifester à elle et que c'est pour cela que je suis venue vers elle ce matin; je lui laisse flyer et calendrier. Que Dieu lui parle !
 
L'Evangile est annoncé aux pauvres, merci Seigneur pour toutes ces âmes qui  soupirent après toi.

La semence et la moisson

Rédigé par Dillard le 19 septembre 2017 | Classé dans Evangélisation
Mots clés : la semence, la moisson, évangélisation

La semence et la moisson

 

        Dans l'évangile de Jean au chapitre 4, Jésus parle à la femme samaritaine. Cette femme convaincue que Jésus est le Christ, court dans sa ville et ramène une bonne partie de la population à Jésus. C'est dans ce passage que Jésus nous dit que les champs sont blancs et mûrs pour la moisson. Quelle moisson ! Toute une ville de samaritains convertis à Jésus ! C'est aussi dans ce passage que Jésus apprend à ses disciples qu'il les a envoyés moissonner des champs où d'autres avaient déjà semé.

Ce n'est pas un hasard si , au milieu de ce désert, près du puits de Jacob, il y a une telle moisson d'âmes. Jésus nous apprend que ce beau résultat est le fruit d'un long travail commençé il y a peut être longtemps.

Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. Car en ceci ce qu'on dit est vrai : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne. Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail. Jean 4:35-38

 

Quand j'ai accepté le Seigneur au début des années 1980, la personne qui m'a amené à l'église aurait pu se glorifier en disant j'ai gagné une âme. Mais en réalité les choses sont bien plus compliquées que cela. Quand j'ai cru au Seigneur, j'étais mûr pour la moisson, mais le travail avait commencé bien avant. D'autres avaient semé dans la foi, sans voir de résultats.

 

J'ai été élevé dans une famille catholique traditionnelle, et tous les dimanches, j'allais à la messe, et pouvait entendre l'évangile par bribes. (1ère semence). En tant que bébé j'ai reçu le baptême d'enfant, la soeur de mon père était ma marraine et elle a pris son rôle à coeur.

Tous les samedis avec son mari ils priaient pour moi.(2ème semence) A mon 10ème anniversaire, ma marraine m'a offert l'évangile en bande dessinée que j'ai bien apprécié.(3ème semence) Elle m'a aussi offert une petite imprimerie enfantine avec laquelle j'ai composé mes premiers tracts. (4ème semence prophétique) 

 

Tout au long du début de ma vie, des petites semences se sont multipliées ainsi, je pourrai vous en citer beaucoup d'autres (comme mon camarade de régiment avec la croix et le poignard), semences et arrosages qui ont été nécessaires pour arriver à la moisson, c'est-à-dire le jour où j'ai rencontré Jésus. Qui doit être glorifié dans ce cas-là ?

J'ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître, en sorte que ce n'est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître.1 Co 3:6-7

 

Donc, que tu sois celui qui sème ou celui qui moissonne, toute la gloire revient à Dieu. Je dirai même que c'est certainement plus méritoire de semer que de moissonner, car quand on sème, on ne voit pas les résultats. Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chants d'allégresse. Psaumes 126:5

Mais c'est là que notre foi est grande, car Jésus a dit : Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru ! Jean 20:29 

 

Même à l'apôtre Paul, qui a eu une conversation rapide et spectaculaire, Jésus dira : Il te serait dur de regimber contre les aiguillons. Actes 9,5. C'est la preuve qu'avant d'être terrassé sur le chemin de Damas, Paul avait reçu beaucoup d'autres coups d'aiguillons (le contact avec les disciples, la lapidation d'Etienne etc.) Ce qui est vrai dans ma vie, dans la vie de Paul, est vrai aussi dans votre vie et dans toute autre vie de chrétien. Il faut réaliser qu'avant de nous convertir à Jésus, beaucoup d'autres ont semé dans nos vies.

 

Beaucoup de chrétiens ne vont pas apporter autour d'eux la bonne nouvelle du salut car ils l'ont peut-être fait et n'ont pas vu les résultats. Donc il se sont découragés et ne sortent plus, car ils pensent que cela ne marche pas. Ils veulent travailler à court terme alors que Dieu travaillent à long terme. Dieu nous a pourtant dit : Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment  2Corinthiens 9:6

 

Jésus nous dit qu'il y a 2 sortes d'ouvriers pour l'évangélisation : Celui qui sème et celui qui moissonne. La plupart des chrétiens ne veulent pas travailler s'ils ne voient pas de résultats immédiats.

Les véritables résultats de notre travail seront visibles dans l'éternité, quand nous en rendrons compte devant Christ. Soyez sûr que si vous avez beaucoup semé l'évangile, vous allez récolter beaucoup (mais vous ne verrez peut-être  les fruits que là-haut.)

 

Dans l'évangile de Marc, Jésus nous a donné la garantie que la semence tombée en terre, Dieu va s'en occuper.

Il dit encore : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ; qu'il dorme ou qu'il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu'il sache comment.  La terre produit d'elle-même, d'abord l'herbe, puis l'épi, puis le grain tout formé dans l'épi ;  et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là. Marc 4:26-29 

 

La Parole de Dieu nous donne une autre assurance : Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche: Elle ne retourne point à moi sans effet, Sans avoir exécuté ma volonté Et accompli mes desseins. Esaïe 55:11

 

Par la foi dans la Parole de Dieu, nous pouvons donc avoir l'assurance que tous nos efforts pour annoncer l'évangile, par oral ou par écrit, porteront leur fruit un jour. Dans le domaine naturel, le cultivateur fait preuve de cette foi quand il va semer ses graines. S'il retourne dans son champ quelques jours après, il ne verra rien, mais il sait qu'au moment opportun, la semence va germer, puis arriver à maturité.

 

Le prophète américain Rick Joyner a écrit dans son livre "La Moisson" La nature de la vérité spirituelle se trouve dans Ecclésiaste 3,1: Il y a un temps pour chaque chose Il y a un temps pour planter, et un temps pour moissonner. Mais il n'y aura pas de moisson si nous avons laissé passer le temps où nous devions planter. L'Eglise a depuis longtemps une mentalité de moissonneur, de sorte qu'elle a laissé bon nombre des saisons où elle aurait dû planter. Par conséquent, nos moissons ne nous ont guère permis de récolter davantage que ce qui avait poussé à l'état sauvage.

Beaucoup n'ont pas voulu travailler à moins de pouvoir comptabiliser ce qu'ils accomplissaient, et ce pour les consigner dans des rapports, des lettres, des nouvelles ou des livres. Nous aimons voir des résultats immédiats, faute de quoi nous avons souvent l'impression d'être des incapables. En effet, bien des missionnaires perdraient leur soutien s'ils ne produisaient pas des résultats rapides. Seule l'éternité dira combien une telle attitude aura coûté en efficacité à l'église. Le Seigneur ne va pas tarder à changer cette mentalité chez ses ouvriers. A l'instar de l'agriculteur qui ne se contente pas de planter ses graines et d'attendre ensuite les bras croisés qu'elles produisent du fruit, ces ouvriers auront la sagesse de planter en sachant que les fruits de leur travail risquent de ne pas être visibles avant longtemps, et qu'ils ne les verront peut être pas eux mêmes mais une nouvelle stratégie et un zèle pour répandre la semence sont sur le point de déferler sur l'Eglise.. Rick Joyner, La Moisson, ch2

 

Il y a quelques années, je faisait des émissions de radio sur une radio commerciale, très tôt le matin. Je me levais à 5h du matin, 2 fois par semaine pour aller faire mon émission matinale. Pendant de longs mois, je ne recevais aucun encouragement. Un matin, j'étais très découragé et je n'avais aucune envie de me lever. J'ai éteint mon réveil et je me suis rendormi. Pendant ce temps-là j'ai fait un rêve : je suis entré dans toutes les maisons des auditeurs. J'ai vu ces gens ouvrir leur radio pour écouter mon émission. Ils tournent le bouton, et au lieu d'entendre l'émission, ils entendent le bourdonnement de l'émetteur ! mais pas d'émission. Sur tous les visages, je lis la tristesse et la déception. Je me réveille en sursaut, je regarde l'heure, il était encore temps, et je cours faire mon émission.

 

Le Seigneur nous ordonne d’aller prêcher la bonne nouvelle. Il nous assure qu’il y aura un impact, que nous le voyons ou pas. Notre travail c’est d’y aller et de lui faire confiance que ce travail n’est pas vain. Même si nous n’avons pas de récompense ici-bas, nous en aurons une là-haut, beaucoup plus grande et éternelle. Nous verrons derrière nous une longue file de gens arriver au ciel, mais qui ne seraient pas là si nous n’étions pas sortis évangéliser.

 

Nous avons donc compris qu’avant de pouvoir moissonner, il faut semer. Un semeur, c’est quelqu’un qui répand une semence. La nature de la récolte se fera en fonction de la nature de la semence. Si vous semez du blé, vous récolterez du blé, si vous semez des radis, vous récolterez des radis. La qualité de la récolte se fera aussi en fonction de la qualité de la semence. Une mauvaise semence ne pourra pas produire une bonne récolte.

 

Si vous êtes biologiste, en examinant la semence, vous constaterez qu’elle contient en elle tout son programme de développement. Ainsi le grain de blé est programmé pour produire un épi de blé.

 

En ce qui nous concerne, notre semence, c’est la Parole de Dieu, c'est-à-dire pour un évangéliste, c’est le message de la bonne nouvelle du salut en Jésus-Christ. Dans cette semence que l’on répand doit être inscrit tout le programme de développement, c'est-à-dire qu’en vous écoutant ou en lisant votre tract, la personne doit pouvoir recevoir le salut. Votre parole, ou votre tract, doit être conçu de manière à ce que la personne comprenne qu’elle est perdue, et que vous lui donnez la solution pour être sauvée.

 

Un message qui est seulement « viens à l’église » ou « viens à la réunion » n’est pas une semence de salut. Car si la personne ne vient pas, il ne se passera rien pour elle. Par contre si vous lui apportez correctement le message du salut, par oral ou par écrit, le Saint Esprit pourra travailler la personne et produire les effets qui l’amèneront tôt ou tard au salut. Semons, oui mais en apportant correctement le message du salut.

Marc Dillard

 

camp d'évangélisation 2016

Rédigé par Dillard le 13 août 2016 | Classé dans Evangélisation,
Mots clés : évangélisation, bible, jésus

Samedi 16 juillet 2016 , 9 personnes venant de la région de Paris, de Marseille, de Lyon et de Reims, sont arrivées dans le hameau de Frissonnet (43160 Cistrières), pour participer au camp d'évangélisation. Avec les 2 organisateurs, nous étions en tout 11 personnes. Les participants étaient logés dans un grand gite très confortable.


DIMANCHE 17 JUILLET
Le dimanche matin a été consacré à l'apprentissage d'un mode opératoire très simple, permettant de présenter très rapidement dans la rue le message du salut à n'importe qui.
ces deux petites vidéos vous donneront un aperçu
https://www.youtube.com/watch?v=Ht0Uq20jZQI
https://www.youtube.com/watch?v=cZujpVcfBzs
Le dimanche après midi, nous sommes tous partis pour Le Puy en Velay, ville très touristique et très religieuse, pour mettre tout de suite en pratique l'enseignement reçu. 5 groupes de 2 se sont dispatchés dans la ville, et j'allais de groupe en groupe pour faire le coach, et les aider à mettre en pratique correctement la méthode.
La principale difficulté consiste à apporter correctement, simplement et assez rapidement la bonne nouvelle du salut. Il faut bien comprendre que pour nos interlocuteurs, cette bonne nouvelle peut être une bonne nouvelle, à condition qu'ils connaissent la mauvaise nouvelle (tous sont pécheurs, et privés de la gloire de Dieu). Il faut pour cela de la rigueur, du calme, de la conviction, et de l'intelligence spirituelle pour se faire tout à tous afin d'en sauver quelques uns.
Certains apprennent vite , d'autres mettent plus longtemps, mais tous réalisent que cet exercice est passionnant, et tout compte fait, pas si difficile que celà.
LUNDI 18 JUILLET
Lundi matin, nous sommes allés dans des petits villages (1000 à 2000 habitants) où se tenaient des marchés hebdomadaires. (village d'Arlanc et de Paulhaguet ) Même stratégie, 5 groupes de 2 allont à la rencontre des gens. Les contacts étaient assez différents de la ville, les gens des villages sont plus méfiants, toujours la peur des témoins de Jéhovah. (très présent d'ailleurs dans ces villages). L'auvergnat est très méfiant, et croit en général ce qu'il voit. Et quand on lui demande s'il est sûr d'aller au paradis, il répond assez souvent : ils me mettront bien où ils voudront. (sans trop savoir qui sont ces "ils" ).  Sans doute ils sont les descendants direct de Vercingétorix l'Arverne et de ses gaulois, qui avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête. Nos évangélistes ont un peu accusé le coup, mais l'ont tenu quand même.
L'après midi, après un repas bien mérité a été consacré à l'enseignement, après que quelques courageux se soient plongés dans un plan d'eau à 1000m d'altitude. Cet après midi, c'était Bernard qui nous a apporté un enseignement sur l'Islam, très interessant et très fouillé. C'est important de connaitre la culture et les croyances des gens quand on va leur parler, surtout que le lendemain, nous allions évangéliser à Saint Etienne, une grosse agglomération de près de 500 000 habitants, avec beaucoup de musulmans.
MARDI 19 JUILLET
Le mardi, effectivement, nous sommes tous partis à Saint Etienne, et nous avions rendez vous à 9h30 dans la salle de l'église du Full Gospel House du pasteur Chico Gnassounou. Très bon acceuil de l'Eglise, et ravigoré par un bon café, nous envahissons les rues de Saint Etienne, 2 par 2, les 11 de Frissonnet plus Tabitha et Freddy, 2 membres de l'église locale. Je pars pour un coaching avec Désiré de Sarcelles. Evangélisation bénie, les 6 premières personnes acceptent le Seigneur et prient avec nous, 3 musulmans, une dame catholique non pratiquante, et 2 étudiants (dont un non croyant) . Visiblement, il se passe quelque chose dans cette ville de Saint Etienne. J'ai appris que récemment, une église stéphanoise  avait lancé un mouvement d'intercession pour la ville. Visiblement, cela fonctionne. Jean 4:38 Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail.
Tous reviennent enchantés de cette matinée, et une équipe ramène Francis à l'église pour le repas, un sans abri rencontré en ville. Un repas délicieux préparé par le pasteur et sa femme nous restaure. Francis le SDF, nous raconte son histoire. Ancien patron boulanger , il a tout perdu et sa femmme l'a quitté. Nous l'entourons, l'encourageons avec le message de l'évangile, et l'exhortons à pardonner à sa femme, ce qu'il accepte. Quelques heures après, nous apprenons qu'il a trouvé un travail dans une boulangerie à Saint Etienne. Notre Dieu n'est il pas merveilleux ?
MERCREDI 20 JUILLET
Après une bonne louange, nous voila partis pour Le Puy en Velay de nouveau. Même stratégie, 5 groupes de 2 partent à l'assaut de cette ville très religieuses, où l'on rencontre toutes sortes de personnes: des locaux, mais aussi beaucoup de touristes, ainsi que quelques musulmans. C'est aussi un lieu de départ pour le pélerinage de Saint Jacques de Compostelle. Certains sont en quête de salut et vont chercher au diable, ce qu'ils pourraient trouver ici. Pour moi, je continue mon coaching, de groupes en groupes, en conseillant, exhortant, encourageant. Quelques groupes se retrouvent au pied de la cathédrale, où les visiteurs sont nombreux.
Beaucoup de jeunes catho se rendent dans ces lieux saints, mais leur pratique reliogieuse ne leur donne pas l'assurance de leur salut. Comme ils sont jeunes et sans détours, ils sont très ouverts. Beaucoup font avec nous la prière de repentance et de foi à Jésus .
La fin d'après midi est consacré à l'étude de la doctrine catholique, et à comment les gagner au véritable évangile.
JEUDI 21 JUILLET
Après un réveil de bonne heure et un merveilleux temps passé ensemble dans la présence de Dieu, nous partons pour Langeac, une petite bourgade de 4000 habitants, située en Haute Loire au bord d'une merveilleuse rivière, l'Allier. C'est aussi la patrie d'un certain marquis de Lafayette, si cher aux américains. Bien qu'il eut été un franc maçon, c'est lui qui a rendu la liberté de culte aux protestants à l'époque de la révolution.
Langeac est en fête en hommage à son glorieux héros ce qui explique le monde dans les rues. Même stratégie, 5 groupes de 2 qui se dispatchent dans les rues, et moi qui les suit un peu partout. Désiré et Valentine sont d'emblée confrontés à un homme qui se dit 100% raciste et qui refuse de parler à des noirs. Il en faut plus à Désiré et Valentine pour se décourager, au contraire, cela leur donne encore plus d'ardeur. Bryan n'a que 16 ans, mais comme a dit Corneille dans "LE CID" , aux âmes bien nées la valeur n'attend pas le nombre des années. Et quand on est né de nouveau, on est toujours bien né. A ces descendants de Vercingétorix, fiers auvergnats à qui l'on en compte pas, Bryan expose sa jeunesse et sa foi en Jésus Christ. Et tel David devant Goliath, il terrasse les géants. Tous reviennent enchantés de cette annonce de l'évangile.
A midi, super pique nique au bord de l'Allier à l'ombre d'un grand arbre, et baignade dans la rivière pour les amateurs. Sans oublier les bonnes glaces de la buvette.
L'enseignement du soir est consacré aux 2 temps de l'évangélisation: la semence et la moisson. Et semer où moissonner, c'est que du bonheur ! Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble.Jean 4:36
VENDREDI 22 JUILLET
Comme hier, réveil de bonne heure, le temps commence à se gâter, mais on ne modifie pas le programme. Nous partons, après un moment de prière et de louange, évangéliser à Craponne un bourg situé à 30 km, où doit se tenir une brocante. Malgré les menaces, le temps se maintient, et nos 5 groupes se dispersent dans la ville où il y a pas mal de monde. Je navigue de groupes en groupes. Les contacts sont nombreux et assez fructueux. Certains ont fait de réels progrès, c'est très encourageant. Les coeurs remplis de joie, nous rentrons à notre camp de base pour nous restaurer. Après ce temps de repos et de restauration, nous nous retrouvons dans la grange.
    On commence par la projection d'un montage vidéo: "ils sont revenus pour nous le dire". Ce montage présente des témoignages de personnes  qui après une mort clinique, réintègrent leur corps et racontent leurs visions de l'au delà : visions du ciel, de l'enfer etc... un médecin donne son avis sur ces expériences: très enrichissant.
Bernard partage ensuite un enseignement sur les églises de maisons, et tous s'expriment. Très intéressant. Ensuite dernier repas au gite, tous ensemble, on prend la sainte cène.
SAMEDI 23 JUILLET
C'est déjà fini ! Comme le temps est passé vite. Tous doivent repartir, les uns en train, d'autres en voiture, on est un peu triste de se quitter. Quels temps riches passés ensemble ! Merci Seigneur pour toutes ces bénédictions.
Mais laissons la parole à nos amis :


Désiré et Valentine
Accueil chaleureux et très bonne organisation de ce camp.
Nous évangélisions déjà en région parisienne avant ce camp. Cette formation nous a apporté une méthode pratique à l'évangélisation.  Nous avons parcouru différents lieux en Auvergne (Puy en Velay, Langeac...) et rencontré des personnes de croyances diverses.
Avec le questionnaire que Marc nous a donné, nous avons pu annoncer le message clé du salut.
Depuis notre retour en région parisienne, nous avons utilisé le questionnaire qui a porté des fruits.
Nous comptons former d'autres personnes qui ont à coeur l'évangélisation.

Nathalie
Ce camp a été très enrichissant. Il m'a apporté un "+" dans la pratique. Comment apporter le message du salut en 1 minute à un individu dans la rue.
Les différentes sorties dans les villages, au Puy et à Saint Etienne ont été très formateurs. Nous avons rencontré des seniors, des jeunes, des étudiants, des familles, des personnes de confession catholique, des sans-abris qui ont été très réceptifs au message du salut.
Avant ce camp, j'évangélisais dans la rue en témoignant de qui est Dieu et ce que Dieu a fait dans ma vie.
Après ce camp, j'ai réalisé que le message essentiel est d'annoncer Romains 10v19 : "Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité, tu seras sauvé."
Plusieurs âmes se sont repenties durant ce camp et ont confessé Jésus en tant que Seigneur et Sauveur. Gloire à Dieu !

Nous sommes actuellement revenus en région parisienne et nous utilisons la méthode du sondage qui est bien adaptée aux habitants.  Des personnes acceptent le Seigneur, d'autres ont réalisé le message du salut.Merci encore pour cette formation.Que Dieu vous bénisse !
 Nathalie

Bernard

Le camp d'évangélisation de Cistrières s'est effectué du 16 au 23 juillet 2016. nous étions onze chrétien(es) présent(es).
Dans ces onze personnes , il y avait Sylvie et Marc Dillard qui sont fondateurs de l'association: Passe à ton voisin et du site Web  http://evangelisetonvoisin.com

Marc et Sylvie étaient les organisateurs de ce camp à Frisonnet (43160).
Pour  l'hôtellerie,  nous demeurions au gîte L'hermine  qui se trouve sur la commune de Frissonnet.
Le but de ce camp a été de développé en chacun de nous la joie d'apporter  la bonne nouvelle du message de Jésus-Christ  au  monde qui nous entourent.
Dans ce dessein, Marc nous a fait profiter de son expérience  de plusieurs années dans ce domaine. Une partie théorique avec différents thèmes  et la partie mise en pratique dans les villes et villages avoisinants.
Les participants à cette formation étaient de culture et d'âge bien distincts. Ainsi le plus jeune avait 16ans et les plus vieux 66 ans. Les ethnies allaient de l'Afrique noire en passant par le Maghreb et par les Français. En observant les uns et les autres nous pouvions voir les traces du vécu de chacun et les réactions consécutives à cette vie antérieure.
Tout s'est déroulé correctement dans la joie d'être ensemble avec les particularités de chacun et chacune ce qui a permis d'enrichir l'ensemble.   
Concernant, la mise en pratique de la diffusion de la bonne nouvelle, Marc et Sylvie ont travaillé en binôme  avec chacun de nous pour nous apprendre à créer un  contact direct avec des personnes inconnues.
Ce camp a été pour moi et pour les autres une source de ressourcement au niveau de la communion fraternelle et aussi  pour l'annonce du message du salut en Jésus Christ.
Si  chaque chrétien pouvait faire au moins une fois dans sa vie ce genre de formation,il en sortirait affermi pour apporter la bonne nouvelle du message de Jésus-Christ.

Bryan

Ce que j ai ressenti au camp c'est que j ai vue de la joie et j'ai appris à  prêcher la parole de Dieu et Dieu m'a beaucoup parlé . Il y avait une communion fraternelle et une paix quI régnait au sein des frères et soeurs en Christ. Que Dieu Bénisse ce camp...
Annick
C'est avec plaisir que j'ai rencontré Marc et son épouse.
Installés au cœur de l'Auvergne, ils ont fait de leur vie un service pour le Seigneur.
Ils reçoivent en juillet des chrétiens désireux d'aller dans les rues parler de Jésus-Christ et de l'amour de Dieu à des hommes et des femmes.
Ce camp m'a permis d'apprivoiser mes craintes et mes représentations erronées sur l'évangélisation. Dans une ambiance paisible et aimante, Marc et son épouse m'ont fait découvrir la joie de témoigner dans les rues  des villes et des villages de l' expérience merveilleuse  qu'est la relation avec Jésus.
Ils m'ont donné de prendre confiance en moi et de me mettre à l'écoute du Saint-Esprit pour puiser en Lui le zèle, la force et les paroles qui édifient.
J'ai compris l'urgence que représente l'évangélisation car le besoin est immense! Merci pour votre amour, votre patience et votre motivation.
Soyez bénis et fortifiés dans tout votre être. Amitié fraternelle.     Annick

Gérard

Très bon stage encore cette année, tant pour l'agrément que pour l'apprentissage de l'évangélisation de rue, que ce soit en pratique où en théorie. Très varié pour les emplacements, les ambiances, et les partages avec chacun. Des vacances, tout en servant le Seigneur, voila un beau pari que vous avez réussi. Merci encore.

Sylvie

Onze personnes réunies pendant une semaine pour se former et s'exhorter à l'évangélisation de rues, cela a été des moments forts d'apprentissage et de partage, beaucoup de joies et d'encouragements réciproques, l'enrichissement apporté par les différentes personnalités des participants et les dons variés ...Des âmes ont été sauvées et nous avons été réjouis en retour, combien Dieu est grand !


Nadia
J'ai été très bénie et enrichie par le Seigneur pendant ce camp, et émerveillée de voir toutes ces personnes désireuses de partager dans la rue la bonne nouvelle de l'évangile. J'ai realisé à mon retour à Marseille que trop peu de personnes connaissent votre travail et ce type de camp, et qu'il faudrait absolument que les églises soient informées et participent à ces camps, qui devraient être encore plus nombreux. Il faut absolument que tous les chrétiens prennent conscience de cette mission qui est la leur, se forment et entrent dans ce travail. Je vous fait toute la pub que je peux, merci 1000 fois.


Denis
Super camp où j'ai appris beaucoup de choses, bonne ambiance Merci pour tout

Marc

Merveilleux moments, merveilleuse mission, merveilleux frères et soeurs, Merveilleux Seigneur
 

La mort, le diable et l'enfer

Rédigé par Dillard le 07 juillet 2016 | Classé dans Evangélisation
Mots clés : aucun

L'automne c'est une bonne saison pour semer. A l'instar des paysans qui vont répandre la semence, sortons nous aussi dans les champs de mission pour répandre l'abondante semence du royaume de Dieu.L'automne c'est aussi une saison où les gens sont plus sensible au thème de la mort, du diable (halloween) et de l'enfer. 
Un évangéliste célèbre disait : Si vous ne voulez pas avoir d'impact dans l'évangélisation, ne parlez jamais du péché, de la mort, du diable et de l'enfer éternel. 
Nous avons souvent peur de choquer les gens et préfèrerions leur annoncer un évangile soft. Quelque fois dans la rue, les gens me rétorquent : le paradis ? J'en ai rien à fiche (restons polis). Mais quand je leur dis : Et si vous alliez en enfer ? En général, après cette réflexion, les gens prennent le tract. 
Le monde a besoin de notre compassion, mais aussi de notre courage pour leur annoncer la vérité. 
Je passais un jour dans une rue, un homme était sur une échelle , occupé à peindre un mur. Je lui dis : Ca vous dérange, si je vous pose 3 petites questions ? Allez-y me dit il. Cet homme ne croyait ni en Dieu, ni au diable (comme beaucoup). Après mon petit questionnaire, je lui dit très calmement: Merci monsieur d'avoir répondu à mes questions, je voulais simplement vous dire pour terminer, que si vous êtes toujours dans cet état d'esprit quand vous mourrez, vous irez en enfer. 
Il me répond en plaisantant : Il fera plus chaud. Je continue ma mission à travers les rues de la bourgade, et par hasard, 15 minutes après, je repasse dans la même ruelle. Le peintre était rentré à l'intérieur de la maison avec les autres ouvriers. Il ne criait pas , il hurlait : l'enfer ça existe pas, il est complètement fou ce mec ! Il était hors de lui. Apparemment le message ne lui avait fait ni chaud ni froid, mais en realité l'impact était considérable. 
Une autre fois, j'étais allé avec un ami dans un foyer laïc de jeunes travailleurs, distribuer des invitations pour aller voir un film à l'église. C'était le samedi après midi, les jeunes étaient dans une décontraction totale, buvant leurs bières et jouant au poker. Notre invitation à l'église tombait un peu comme un cheveu sur la soupe . Notre distibution était acceuillie par beaucoup de plaisanteries. Soudain, une Sainte Onction tomba sur moi, et campé au milieu de la salle, je me mis à prêcher sur le jugement et l'enfer éternel. Tous avaient arrêté de boire et de jouer, on aurait entendu une mouche voler. A la fin de mon exhortation, plusieurs se sont levés, sont venus vers moi en me pressant et me disant : Faut revenir nous parler, on a besoin d'entendre des choses comme ça.
Si certains ont besoin de consolation , beaucoup de nos concitoyens en France ont davantage besoin d'entendre un message radical. Il nous faut du courage pour l'annoncer. Le Seigneur nous promet des bénédictions à son service, mais aussi des persécutions. L'apôtre Paul nous dit d'ailleurs que celui qui voudra vivre pieusement sera persécuté .La persécution est donc le signe de notre piété. Pour éviter la persécution et le rejet des gens, nous préférons parfois apporter un évangile consensuel, qui ne sauve personne. Je ne dis pas qu'il faut aller comme certains, crier dans les métros et insulter les gens, non, mais apportons leur avec l'Onction du Saint Esprit, le vrai message du salut. Avant de considérer les intêrets des hommes, considérons d'avord l'intêret de Dieu.Jésus n'est pas venu sur la terre pour faire une promenade de santé, il est venir subir le châtiment que nous méritons tous.
Il y a dans nos pays occidentaux une absence totale de crainte de Dieu et une sainte colère doit nous saisir pour aller confronter ce monde moqueur, blasphémateur et rebelle à Dieu. Les témoins de Jéhovah sont rejetés peut être à cause de leur doctrine, mais surtout je crois parce qu'ils viennent réveiller chez les gens la notion de Dieu. Quand quelqu'un vous dit : je suis athée, cela veut dire Dieu, je ne veux rien avoir à faire avec lui. Une femme qui se disait athée me dit : je ne veux pas débattre avec vous. Je lui répond : vous ne pourriez pas. D'ailleurs Jésus ne nous a pas envoyer discuter et débattre avec les gens, mais annoncer la bonne nouvelle du salut. Dans notre société, Jésus est méprisé, humilions, sortons donc en portant fièrement sur nous ce mépris et cette humiliation, c'est notre richesse.
Hébreux 13, 13 nous dit : Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre.
L'opprobre du Christ sur nous a plus de valeur que tous les trésors de la terre.
He 11:24 C'est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d'être appelé fils de la fille de Pharaon, 11:25 aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir pour un temps la jouissance du péché, 11:26 regardant l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération.
C'est notre gloire d'être rejeté à cause de notre appartenance à Christ
1Pierre 4:14 Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous.
Nous sommes pas masochistes, mais nous aimons notre Jésus et voulons crier partout qu'Il a plus de valeur que tous les trésors de la terre.
Marc Dillard
L'automne c'est une bonne saison pour semer. A l'instar des paysans qui vont répandre la semence, sortons nous aussi dans les champs de mission pour répandre l'abondante semence du royaume de Dieu.L'automne c'est aussi une saison où les gens sont plus sensible au thème de la mort, du diable (halloween) et de l'enfer. 
Un évangéliste célèbre disait : Si vous ne voulez pas avoir d'impact dans l'évangélisation, ne parlez jamais du péché, de la mort, du diable et de l'enfer éternel. 
Nous avons souvent peur de choquer les gens et préfèrerions leur annoncer un évangile soft. Quelque fois dans la rue, les gens me rétorquent : le paradis ? J'en ai rien à fiche (restons polis). Mais quand je leur dis : Et si vous alliez en enfer ? En général, après cette réflexion, les gens prennent le tract. 
Le monde a besoin de notre compassion, mais aussi de notre courage pour leur annoncer la vérité. 
Je passais un jour dans une rue, un homme était sur une échelle , occupé à peindre un mur. Je lui dis : Ca vous dérange, si je vous pose 3 petites questions ? Allez-y me dit il. Cet homme ne croyait ni en Dieu, ni au diable (comme beaucoup). Après mon petit questionnaire, je lui dit très calmement: Merci monsieur d'avoir répondu à mes questions, je voulais simplement vous dire pour terminer, que si vous êtes toujours dans cet état d'esprit quand vous mourrez, vous irez en enfer. 
Il me répond en plaisantant : Il fera plus chaud. Je continue ma mission à travers les rues de la bourgade, et par hasard, 15 minutes après, je repasse dans la même ruelle. Le peintre était rentré à l'intérieur de la maison avec les autres ouvriers. Il ne criait pas , il hurlait : l'enfer ça existe pas, il est complètement fou ce mec ! Il était hors de lui. Apparemment le message ne lui avait fait ni chaud ni froid, mais en realité l'impact était considérable. 
Une autre fois, j'étais allé avec un ami dans un foyer laïc de jeunes travailleurs, distribuer des invitations pour aller voir un film à l'église. C'était le samedi après midi, les jeunes étaient dans une décontraction totale, buvant leurs bières et jouant au poker. Notre invitation à l'église tombait un peu comme un cheveu sur la soupe . Notre distibution était acceuillie par beaucoup de plaisanteries. Soudain, une Sainte Onction tomba sur moi, et campé au milieu de la salle, je me mis à prêcher sur le jugement et l'enfer éternel. Tous avaient arrêté de boire et de jouer, on aurait entendu une mouche voler. A la fin de mon exhortation, plusieurs se sont levés, sont venus vers moi en me pressant et me disant : Faut revenir nous parler, on a besoin d'entendre des choses comme ça.
Si certains ont besoin de consolation , beaucoup de nos concitoyens en France ont davantage besoin d'entendre un message radical. Il nous faut du courage pour l'annoncer. Le Seigneur nous promet des bénédictions à son service, mais aussi des persécutions. L'apôtre Paul nous dit d'ailleurs que celui qui voudra vivre pieusement sera persécuté .La persécution est donc le signe de notre piété. Pour éviter la persécution et le rejet des gens, nous préférons parfois apporter un évangile consensuel, qui ne sauve personne. Je ne dis pas qu'il faut aller comme certains, crier dans les métros et insulter les gens, non, mais apportons leur avec l'Onction du Saint Esprit, le vrai message du salut. Avant de considérer les intêrets des hommes, considérons d'avord l'intêret de Dieu.Jésus n'est pas venu sur la terre pour faire une promenade de santé, il est venir subir le châtiment que nous méritons tous.
Il y a dans nos pays occidentaux une absence totale de crainte de Dieu et une sainte colère doit nous saisir pour aller confronter ce monde moqueur, blasphémateur et rebelle à Dieu. Les témoins de Jéhovah sont rejetés peut être à cause de leur doctrine, mais surtout je crois parce qu'ils viennent réveiller chez les gens la notion de Dieu. Quand quelqu'un vous dit : je suis athée, cela veut dire Dieu, je ne veux rien avoir à faire avec lui. Une femme qui se disait athée me dit : je ne veux pas débattre avec vous. Je lui répond : vous ne pourriez pas. D'ailleurs Jésus ne nous a pas envoyer discuter et débattre avec les gens, mais annoncer la bonne nouvelle du salut. Dans notre société, Jésus est méprisé, humilions, sortons donc en portant fièrement sur nous ce mépris et cette humiliation, c'est notre richesse.
Hébreux 13, 13 nous dit : Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre.
L'opprobre du Christ sur nous a plus de valeur que tous les trésors de la terre.
He 11:24 C'est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d'être appelé fils de la fille de Pharaon, 11:25 aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir pour un temps la jouissance du péché, 11:26 regardant l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération.
C'est notre gloire d'être rejeté à cause de notre appartenance à Christ
1Pierre 4:14 Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous.
Nous sommes pas masochistes, mais nous aimons notre Jésus et voulons crier partout qu'Il a plus de valeur que tous les trésors de la terre.
Marc Dillard
 

 

Comment prêcher sans convertir personne

Rédigé par Dillard le 07 juillet 2016 | Classé dans Evangélisation
Mots clés : aucun

Prêchez chaque doctrine en attirant l’attention de l’auditoire sur l’homme plutôt que sur Jésus.
Enseignez toutes les doctrines de façon à faire de l’homme le centre de l’attention de Dieu, plutôt que Dieu le centre d’intérêt de l’homme.
Évitez de prêcher au sujet de l’absolue nécessité d’un changement radical de cœur, au travers de la vérité révélée au cœur par l’action du saint Esprit.
Laissez votre motivation suprême (être populaire) se réaliser; de cette façon, votre prédication sera conforme à ce but, et ne convertira pas les âmes à Christ.
Evitez de prêcher des doctrines qui offensent la chair; Comme cela personne ne devrait vous dire, comme on le disait à Christ: "C’est une parole dure à dire, qui peut l’entendre?"
Ne donnez aucune explication claire et ne dérangez pas la conscience de vos auditeurs afin qu’ils ne soient pas inquiets au sujet de leur âme.
Evitez toutes illustrations, répétitions, phrases implicites qui feraient que votre auditoire pourrait se rappeler ce que vous avez dit.
Evitez toute chaleur et enthousiasme dans ce que vous dites; ainsi vous ne donnerez jamais l’impression que vous croyez réellement à ce que vous dites. Faites appel à l’émotion de l’auditoire, et non à sa conscience.
Soyez prudent de ne pas rendre témoignage de la puissance de l’Evangile dans votre propre vie, afin de ne pas provoquer chez l’auditoire la conviction que vous avez quelque chose dont ils ont besoin.
Ne faites pas resurgir les souvenirs inconfortables qui pourraient rappeler à votre auditoire ses pêchés passés.
Dénoncez le pêché, oui; mais faites le d’une façon générale, sans faire aucune allusion à un pêché spécifique de votre auditoire.
Ne donnez pas l’impression que Dieu demande à l’auditoire d’obéir immédiatement et ici même à la vérité.
Ne leur laissez pas penser que vous vous attendez à ce qu’ils s’engagent à l’instant et ici même à donner leur cœur à Dieu.
Donnez-leur l’impression que vous vous attendez à ce qu’ils sortent du lieu de culte en demeurant dans leurs péchés, et qu’ils pourront ensuite reconsidérer ce sujet plus tard, lorsqu’ils en auront envie.
Prêcher le salut par Grâce; mais ignorer la condamnation et la condition perdue du pécheur. Comme cela, le pécheur ne devrait jamais comprendre ce que vous voulez dire par grâce et il ne devrait jamais réaliser quel est son besoin personnel.
Prêchez l’Evangile comme un remède ou une cure, mais restez conciliant (ou ignorez) quant à la destinée fatale du pêcheur.
Ne parlez pas de la loi spirituelle de Dieu (par laquelle provient la connaissance du péché). De cette manière, le pécheur ne devrait jamais voir sa condition d’homme perdu, et ainsi ne se repentira pas. Ne réveillez pas la crainte des pêcheurs; mais donnez-leur plutôt l’impression qu’ils n’ont aucune raison d’avoir peur.
Prêchez Christ en Le présentant comme infiniment amical, et de bonne composition. Ignorez Ses reproches mordants et caustiques adressés aux pécheurs et aux hypocrites qui les ont fait si souvent trembler.
Ne reprochez pas à l’Eglise ses tendances à se conformer au monde. Ainsi vous ne blesserez jamais ses sentiments et finalement réussirez à convertir quelques uns.
Admettez, soit de façon manifeste ou insidieuse, que tous les hommes ont un bon fond. Ainsi, les pécheurs ne devraient jamais comprendre qu’ils ont besoin radicalement de changer de cœur, pour passer d’une vie de péché à une vie de sainteté.
Parlez très peu de l’enfer; comme cela votre auditoire pensera que vous ne croyez pas vous même en son existence.
Donnez l’impression que, si Dieu est aussi bon que vous l’êtes, il ne peut envoyer personne en enfer.
Ne faites pas d’allusions désagréables sur le renoncement à soi-même. N’enseignez ni le fait de porter sa croix, ni la crucifixion aux principes de ce monde.
Ne faites pas de reproches quant aux tenues vestimentaires extravagantes; en faisant ainsi, vous ne laisserez jamais d’impression inconfortable au sujet de la vanité et la mondanité des membres de l’Eglise.
Encouragez beaucoup d’œuvres sociales dans l’église et chargez-vous en vous même.
Fixez-vous comme objectif que votre auditoire soit content de lui-même et de vous, et soyez surtout attentif à ne blesser les sentiments de personne.
Soyez absolument certain de ne pas prêcher pour ceux qui sont en face de vous. Parlez-leur du péché, des pécheurs, mais pas d’eux-mêmes. Restez vague. Quand vous parlez, dites "eux", ou "ils" et non "vous". Ainsi, personne ne se sentira concerné pas votre prédication, et personne ne l’appliquera à sa propre vie, de peur d’affermir le salut de son âme.
Prêchez la nouvelle naissance comme quelque chose que Dieu dépose dans le cœur des personnes, et non comme un changement radical de vie, de but ou d’objectif de vie.
Ne dites jamais aux gens qu’ils doivent impérativement cesser de vivre pour eux-mêmes, et vivre pour servir Dieu et faire Sa volonté.
Ne dites jamais que la repentance est à la portée de chacun et de la responsabilité de l’homme; ni qu’elle consiste à se détourner de son péché pour se tourner vers Dieu.
Enseignez-leur qu’ils peuvent différer le fait de se détourner de tout péché connu pour se tourner vers Dieu.
Prêchez la prédestination de telle sorte qu’il en résulte soit du fatalisme, soit une apathie de la part des personnes qui écoutent.
Faites croire à chaque personne que Dieu a déjà déterminé qui sera sauvé, et que rien ne pourra le faire changer d’avis. Vous ne ferez jamais penser à l’auditoire que ses actes peuvent faire une quelconque différence sur leur sort final.
Prêchez que l’homme est totalement incapable d’obéir à Dieu. Enseignez-leur que personne ne peut se tourner vers Dieu, mais insistez bien sur le fait que c’est Dieu qui va les changer.
Assurez-vous que personne ne réalise qu’il est de sa véritable responsabilité de se repentir pour pouvoir être sauvé. Vous ne ferez jamais savoir que c’est à l’homme de se détourner de ses péchés pour suivre Dieu, mais plutôt que le véritable problème est que l’homme ne le fera pas.
Prêchez que tous les hommes sont nés pécheurs et criminels. Enseignez-leur bien que chaque bébé est né coupable devant Dieu. Ne laissez personne découvrir qu’il est devenu un pécheur du fait de sa rébellion, parce qu’il a refusé d’aimer Dieu de tout son cœur, et cela en accord avec la lumière qu’il a reçue; qu’il est devenu un pécheur parce qu’il l’a recherché, égoïstement et plus que toute autre chose, son propre bien-être.
Prêchez qu’une personne peut être sauvée sans faire de Jésus son Seigneur. Prêchez que la sainteté est seulement une option et non un impératif de l’Evangile. Prêchez qu’on peut être chrétien sans devenir un vrai disciple.
Prêchez la sécurité éternelle de telle façon que ni la persévérance dans la foi ni la continuité dans la sainteté ne sont requises du croyant. Faites croire aux gens qu’ils ont leur ticket pour le ciel, que tout est payé pour qu’ils puissent impunément se moquer de tout appel à la repentante et à la droiture.
Enseignez aux chrétiens que le péché est une composante naturelle et normale de la vie de chaque jour, et qu’ils ne peuvent vraiment s’attendre à vaincre le péché par la puissance de Christ.
Prêchez que le chrétien n’a besoin de rien faire. Enseignez-leur qu’ils sont tranquilles et en route vers le paradis, alors qu’ils vivent en rébellion ou dans la désobéissance.
Charles Finney
 

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