La mort, le diable et l'enfer

Rédigé par Dillard le 07 juillet 2016 | Classé dans Evangélisation
Mots clés : aucun

L'automne c'est une bonne saison pour semer. A l'instar des paysans qui vont répandre la semence, sortons nous aussi dans les champs de mission pour répandre l'abondante semence du royaume de Dieu.L'automne c'est aussi une saison où les gens sont plus sensible au thème de la mort, du diable (halloween) et de l'enfer. 
Un évangéliste célèbre disait : Si vous ne voulez pas avoir d'impact dans l'évangélisation, ne parlez jamais du péché, de la mort, du diable et de l'enfer éternel. 
Nous avons souvent peur de choquer les gens et préfèrerions leur annoncer un évangile soft. Quelque fois dans la rue, les gens me rétorquent : le paradis ? J'en ai rien à fiche (restons polis). Mais quand je leur dis : Et si vous alliez en enfer ? En général, après cette réflexion, les gens prennent le tract. 
Le monde a besoin de notre compassion, mais aussi de notre courage pour leur annoncer la vérité. 
Je passais un jour dans une rue, un homme était sur une échelle , occupé à peindre un mur. Je lui dis : Ca vous dérange, si je vous pose 3 petites questions ? Allez-y me dit il. Cet homme ne croyait ni en Dieu, ni au diable (comme beaucoup). Après mon petit questionnaire, je lui dit très calmement: Merci monsieur d'avoir répondu à mes questions, je voulais simplement vous dire pour terminer, que si vous êtes toujours dans cet état d'esprit quand vous mourrez, vous irez en enfer. 
Il me répond en plaisantant : Il fera plus chaud. Je continue ma mission à travers les rues de la bourgade, et par hasard, 15 minutes après, je repasse dans la même ruelle. Le peintre était rentré à l'intérieur de la maison avec les autres ouvriers. Il ne criait pas , il hurlait : l'enfer ça existe pas, il est complètement fou ce mec ! Il était hors de lui. Apparemment le message ne lui avait fait ni chaud ni froid, mais en realité l'impact était considérable. 
Une autre fois, j'étais allé avec un ami dans un foyer laïc de jeunes travailleurs, distribuer des invitations pour aller voir un film à l'église. C'était le samedi après midi, les jeunes étaient dans une décontraction totale, buvant leurs bières et jouant au poker. Notre invitation à l'église tombait un peu comme un cheveu sur la soupe . Notre distibution était acceuillie par beaucoup de plaisanteries. Soudain, une Sainte Onction tomba sur moi, et campé au milieu de la salle, je me mis à prêcher sur le jugement et l'enfer éternel. Tous avaient arrêté de boire et de jouer, on aurait entendu une mouche voler. A la fin de mon exhortation, plusieurs se sont levés, sont venus vers moi en me pressant et me disant : Faut revenir nous parler, on a besoin d'entendre des choses comme ça.
Si certains ont besoin de consolation , beaucoup de nos concitoyens en France ont davantage besoin d'entendre un message radical. Il nous faut du courage pour l'annoncer. Le Seigneur nous promet des bénédictions à son service, mais aussi des persécutions. L'apôtre Paul nous dit d'ailleurs que celui qui voudra vivre pieusement sera persécuté .La persécution est donc le signe de notre piété. Pour éviter la persécution et le rejet des gens, nous préférons parfois apporter un évangile consensuel, qui ne sauve personne. Je ne dis pas qu'il faut aller comme certains, crier dans les métros et insulter les gens, non, mais apportons leur avec l'Onction du Saint Esprit, le vrai message du salut. Avant de considérer les intêrets des hommes, considérons d'avord l'intêret de Dieu.Jésus n'est pas venu sur la terre pour faire une promenade de santé, il est venir subir le châtiment que nous méritons tous.
Il y a dans nos pays occidentaux une absence totale de crainte de Dieu et une sainte colère doit nous saisir pour aller confronter ce monde moqueur, blasphémateur et rebelle à Dieu. Les témoins de Jéhovah sont rejetés peut être à cause de leur doctrine, mais surtout je crois parce qu'ils viennent réveiller chez les gens la notion de Dieu. Quand quelqu'un vous dit : je suis athée, cela veut dire Dieu, je ne veux rien avoir à faire avec lui. Une femme qui se disait athée me dit : je ne veux pas débattre avec vous. Je lui répond : vous ne pourriez pas. D'ailleurs Jésus ne nous a pas envoyer discuter et débattre avec les gens, mais annoncer la bonne nouvelle du salut. Dans notre société, Jésus est méprisé, humilions, sortons donc en portant fièrement sur nous ce mépris et cette humiliation, c'est notre richesse.
Hébreux 13, 13 nous dit : Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre.
L'opprobre du Christ sur nous a plus de valeur que tous les trésors de la terre.
He 11:24 C'est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d'être appelé fils de la fille de Pharaon, 11:25 aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir pour un temps la jouissance du péché, 11:26 regardant l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération.
C'est notre gloire d'être rejeté à cause de notre appartenance à Christ
1Pierre 4:14 Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous.
Nous sommes pas masochistes, mais nous aimons notre Jésus et voulons crier partout qu'Il a plus de valeur que tous les trésors de la terre.
Marc Dillard
L'automne c'est une bonne saison pour semer. A l'instar des paysans qui vont répandre la semence, sortons nous aussi dans les champs de mission pour répandre l'abondante semence du royaume de Dieu.L'automne c'est aussi une saison où les gens sont plus sensible au thème de la mort, du diable (halloween) et de l'enfer. 
Un évangéliste célèbre disait : Si vous ne voulez pas avoir d'impact dans l'évangélisation, ne parlez jamais du péché, de la mort, du diable et de l'enfer éternel. 
Nous avons souvent peur de choquer les gens et préfèrerions leur annoncer un évangile soft. Quelque fois dans la rue, les gens me rétorquent : le paradis ? J'en ai rien à fiche (restons polis). Mais quand je leur dis : Et si vous alliez en enfer ? En général, après cette réflexion, les gens prennent le tract. 
Le monde a besoin de notre compassion, mais aussi de notre courage pour leur annoncer la vérité. 
Je passais un jour dans une rue, un homme était sur une échelle , occupé à peindre un mur. Je lui dis : Ca vous dérange, si je vous pose 3 petites questions ? Allez-y me dit il. Cet homme ne croyait ni en Dieu, ni au diable (comme beaucoup). Après mon petit questionnaire, je lui dit très calmement: Merci monsieur d'avoir répondu à mes questions, je voulais simplement vous dire pour terminer, que si vous êtes toujours dans cet état d'esprit quand vous mourrez, vous irez en enfer. 
Il me répond en plaisantant : Il fera plus chaud. Je continue ma mission à travers les rues de la bourgade, et par hasard, 15 minutes après, je repasse dans la même ruelle. Le peintre était rentré à l'intérieur de la maison avec les autres ouvriers. Il ne criait pas , il hurlait : l'enfer ça existe pas, il est complètement fou ce mec ! Il était hors de lui. Apparemment le message ne lui avait fait ni chaud ni froid, mais en realité l'impact était considérable. 
Une autre fois, j'étais allé avec un ami dans un foyer laïc de jeunes travailleurs, distribuer des invitations pour aller voir un film à l'église. C'était le samedi après midi, les jeunes étaient dans une décontraction totale, buvant leurs bières et jouant au poker. Notre invitation à l'église tombait un peu comme un cheveu sur la soupe . Notre distibution était acceuillie par beaucoup de plaisanteries. Soudain, une Sainte Onction tomba sur moi, et campé au milieu de la salle, je me mis à prêcher sur le jugement et l'enfer éternel. Tous avaient arrêté de boire et de jouer, on aurait entendu une mouche voler. A la fin de mon exhortation, plusieurs se sont levés, sont venus vers moi en me pressant et me disant : Faut revenir nous parler, on a besoin d'entendre des choses comme ça.
Si certains ont besoin de consolation , beaucoup de nos concitoyens en France ont davantage besoin d'entendre un message radical. Il nous faut du courage pour l'annoncer. Le Seigneur nous promet des bénédictions à son service, mais aussi des persécutions. L'apôtre Paul nous dit d'ailleurs que celui qui voudra vivre pieusement sera persécuté .La persécution est donc le signe de notre piété. Pour éviter la persécution et le rejet des gens, nous préférons parfois apporter un évangile consensuel, qui ne sauve personne. Je ne dis pas qu'il faut aller comme certains, crier dans les métros et insulter les gens, non, mais apportons leur avec l'Onction du Saint Esprit, le vrai message du salut. Avant de considérer les intêrets des hommes, considérons d'avord l'intêret de Dieu.Jésus n'est pas venu sur la terre pour faire une promenade de santé, il est venir subir le châtiment que nous méritons tous.
Il y a dans nos pays occidentaux une absence totale de crainte de Dieu et une sainte colère doit nous saisir pour aller confronter ce monde moqueur, blasphémateur et rebelle à Dieu. Les témoins de Jéhovah sont rejetés peut être à cause de leur doctrine, mais surtout je crois parce qu'ils viennent réveiller chez les gens la notion de Dieu. Quand quelqu'un vous dit : je suis athée, cela veut dire Dieu, je ne veux rien avoir à faire avec lui. Une femme qui se disait athée me dit : je ne veux pas débattre avec vous. Je lui répond : vous ne pourriez pas. D'ailleurs Jésus ne nous a pas envoyer discuter et débattre avec les gens, mais annoncer la bonne nouvelle du salut. Dans notre société, Jésus est méprisé, humilions, sortons donc en portant fièrement sur nous ce mépris et cette humiliation, c'est notre richesse.
Hébreux 13, 13 nous dit : Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre.
L'opprobre du Christ sur nous a plus de valeur que tous les trésors de la terre.
He 11:24 C'est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d'être appelé fils de la fille de Pharaon, 11:25 aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir pour un temps la jouissance du péché, 11:26 regardant l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération.
C'est notre gloire d'être rejeté à cause de notre appartenance à Christ
1Pierre 4:14 Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous.
Nous sommes pas masochistes, mais nous aimons notre Jésus et voulons crier partout qu'Il a plus de valeur que tous les trésors de la terre.
Marc Dillard
 

 

Comment prêcher sans convertir personne

Rédigé par Dillard le 07 juillet 2016 | Classé dans Evangélisation
Mots clés : aucun

Prêchez chaque doctrine en attirant l’attention de l’auditoire sur l’homme plutôt que sur Jésus.
Enseignez toutes les doctrines de façon à faire de l’homme le centre de l’attention de Dieu, plutôt que Dieu le centre d’intérêt de l’homme.
Évitez de prêcher au sujet de l’absolue nécessité d’un changement radical de cœur, au travers de la vérité révélée au cœur par l’action du saint Esprit.
Laissez votre motivation suprême (être populaire) se réaliser; de cette façon, votre prédication sera conforme à ce but, et ne convertira pas les âmes à Christ.
Evitez de prêcher des doctrines qui offensent la chair; Comme cela personne ne devrait vous dire, comme on le disait à Christ: "C’est une parole dure à dire, qui peut l’entendre?"
Ne donnez aucune explication claire et ne dérangez pas la conscience de vos auditeurs afin qu’ils ne soient pas inquiets au sujet de leur âme.
Evitez toutes illustrations, répétitions, phrases implicites qui feraient que votre auditoire pourrait se rappeler ce que vous avez dit.
Evitez toute chaleur et enthousiasme dans ce que vous dites; ainsi vous ne donnerez jamais l’impression que vous croyez réellement à ce que vous dites. Faites appel à l’émotion de l’auditoire, et non à sa conscience.
Soyez prudent de ne pas rendre témoignage de la puissance de l’Evangile dans votre propre vie, afin de ne pas provoquer chez l’auditoire la conviction que vous avez quelque chose dont ils ont besoin.
Ne faites pas resurgir les souvenirs inconfortables qui pourraient rappeler à votre auditoire ses pêchés passés.
Dénoncez le pêché, oui; mais faites le d’une façon générale, sans faire aucune allusion à un pêché spécifique de votre auditoire.
Ne donnez pas l’impression que Dieu demande à l’auditoire d’obéir immédiatement et ici même à la vérité.
Ne leur laissez pas penser que vous vous attendez à ce qu’ils s’engagent à l’instant et ici même à donner leur cœur à Dieu.
Donnez-leur l’impression que vous vous attendez à ce qu’ils sortent du lieu de culte en demeurant dans leurs péchés, et qu’ils pourront ensuite reconsidérer ce sujet plus tard, lorsqu’ils en auront envie.
Prêcher le salut par Grâce; mais ignorer la condamnation et la condition perdue du pécheur. Comme cela, le pécheur ne devrait jamais comprendre ce que vous voulez dire par grâce et il ne devrait jamais réaliser quel est son besoin personnel.
Prêchez l’Evangile comme un remède ou une cure, mais restez conciliant (ou ignorez) quant à la destinée fatale du pêcheur.
Ne parlez pas de la loi spirituelle de Dieu (par laquelle provient la connaissance du péché). De cette manière, le pécheur ne devrait jamais voir sa condition d’homme perdu, et ainsi ne se repentira pas. Ne réveillez pas la crainte des pêcheurs; mais donnez-leur plutôt l’impression qu’ils n’ont aucune raison d’avoir peur.
Prêchez Christ en Le présentant comme infiniment amical, et de bonne composition. Ignorez Ses reproches mordants et caustiques adressés aux pécheurs et aux hypocrites qui les ont fait si souvent trembler.
Ne reprochez pas à l’Eglise ses tendances à se conformer au monde. Ainsi vous ne blesserez jamais ses sentiments et finalement réussirez à convertir quelques uns.
Admettez, soit de façon manifeste ou insidieuse, que tous les hommes ont un bon fond. Ainsi, les pécheurs ne devraient jamais comprendre qu’ils ont besoin radicalement de changer de cœur, pour passer d’une vie de péché à une vie de sainteté.
Parlez très peu de l’enfer; comme cela votre auditoire pensera que vous ne croyez pas vous même en son existence.
Donnez l’impression que, si Dieu est aussi bon que vous l’êtes, il ne peut envoyer personne en enfer.
Ne faites pas d’allusions désagréables sur le renoncement à soi-même. N’enseignez ni le fait de porter sa croix, ni la crucifixion aux principes de ce monde.
Ne faites pas de reproches quant aux tenues vestimentaires extravagantes; en faisant ainsi, vous ne laisserez jamais d’impression inconfortable au sujet de la vanité et la mondanité des membres de l’Eglise.
Encouragez beaucoup d’œuvres sociales dans l’église et chargez-vous en vous même.
Fixez-vous comme objectif que votre auditoire soit content de lui-même et de vous, et soyez surtout attentif à ne blesser les sentiments de personne.
Soyez absolument certain de ne pas prêcher pour ceux qui sont en face de vous. Parlez-leur du péché, des pécheurs, mais pas d’eux-mêmes. Restez vague. Quand vous parlez, dites "eux", ou "ils" et non "vous". Ainsi, personne ne se sentira concerné pas votre prédication, et personne ne l’appliquera à sa propre vie, de peur d’affermir le salut de son âme.
Prêchez la nouvelle naissance comme quelque chose que Dieu dépose dans le cœur des personnes, et non comme un changement radical de vie, de but ou d’objectif de vie.
Ne dites jamais aux gens qu’ils doivent impérativement cesser de vivre pour eux-mêmes, et vivre pour servir Dieu et faire Sa volonté.
Ne dites jamais que la repentance est à la portée de chacun et de la responsabilité de l’homme; ni qu’elle consiste à se détourner de son péché pour se tourner vers Dieu.
Enseignez-leur qu’ils peuvent différer le fait de se détourner de tout péché connu pour se tourner vers Dieu.
Prêchez la prédestination de telle sorte qu’il en résulte soit du fatalisme, soit une apathie de la part des personnes qui écoutent.
Faites croire à chaque personne que Dieu a déjà déterminé qui sera sauvé, et que rien ne pourra le faire changer d’avis. Vous ne ferez jamais penser à l’auditoire que ses actes peuvent faire une quelconque différence sur leur sort final.
Prêchez que l’homme est totalement incapable d’obéir à Dieu. Enseignez-leur que personne ne peut se tourner vers Dieu, mais insistez bien sur le fait que c’est Dieu qui va les changer.
Assurez-vous que personne ne réalise qu’il est de sa véritable responsabilité de se repentir pour pouvoir être sauvé. Vous ne ferez jamais savoir que c’est à l’homme de se détourner de ses péchés pour suivre Dieu, mais plutôt que le véritable problème est que l’homme ne le fera pas.
Prêchez que tous les hommes sont nés pécheurs et criminels. Enseignez-leur bien que chaque bébé est né coupable devant Dieu. Ne laissez personne découvrir qu’il est devenu un pécheur du fait de sa rébellion, parce qu’il a refusé d’aimer Dieu de tout son cœur, et cela en accord avec la lumière qu’il a reçue; qu’il est devenu un pécheur parce qu’il l’a recherché, égoïstement et plus que toute autre chose, son propre bien-être.
Prêchez qu’une personne peut être sauvée sans faire de Jésus son Seigneur. Prêchez que la sainteté est seulement une option et non un impératif de l’Evangile. Prêchez qu’on peut être chrétien sans devenir un vrai disciple.
Prêchez la sécurité éternelle de telle façon que ni la persévérance dans la foi ni la continuité dans la sainteté ne sont requises du croyant. Faites croire aux gens qu’ils ont leur ticket pour le ciel, que tout est payé pour qu’ils puissent impunément se moquer de tout appel à la repentante et à la droiture.
Enseignez aux chrétiens que le péché est une composante naturelle et normale de la vie de chaque jour, et qu’ils ne peuvent vraiment s’attendre à vaincre le péché par la puissance de Christ.
Prêchez que le chrétien n’a besoin de rien faire. Enseignez-leur qu’ils sont tranquilles et en route vers le paradis, alors qu’ils vivent en rébellion ou dans la désobéissance.
Charles Finney
 

La plupart des frères

Rédigé par Dillard le 07 juillet 2016 | Classé dans Evangélisation
Mots clés : aucun

La plupart des frères
Dans le chapitre 1 de l'épître aux philippiens, l'apôtre Paul nous informe qu'il est en prison à cause de l'annonce de Christ, et que son incarcération encourage la plupart des frères à évangéliser .
 Je veux que vous sachiez, frères, que ce qui m'est arrivé a plutôt contribué aux progrès de l'Évangile. En effet, dans tout le prétoire et partout ailleurs, nul n'ignore que c'est pour Christ que je suis dans les liens, et la plupart des frères dans le Seigneur, encouragés par mes liens, ont plus d'assurance pour annoncer sans crainte la parole.(Phi 1, 12-14)
On pourrait penser que le fait que Paul soit emprisonné décourage plûtot les candidats à l'évangélisation, ici c'est le contraire qui se passe, tout le monde sort évangéliser. Le courage de Paul a boosté toute l'équipe. Les gens n'osaient pas sortir, ils avaient peur, mais tout à coup, ils voient un gars qui n'a pas peur de risquer sa vie pour l'évangile, alors ils se disent, si lui il y va, nous aussi on peut y aller.
Quand j'étais plus jeune, nous étions avec un groupe d'amis au bord d'une rivière. Il y avait un pont assez élevé au dessus de l'eau. Quelqu'un avait lancé le défi d'aller sauter du haut du pont. Arrivés en haut, compte tenu de la hauteur du pont, nous étions paralysés par la peur. En bas, sur la plage tout le monde nous regardait, il fallait faire quelque chose, on ne pouvait pas se dégonfler. Brusquement, l'un d'entre nous enjamba le pont et sauta ! Immédiatement, tout le monde sauta dans l'eau. Le courage du premier nous avait libéré.
Ici c'est la même chose, le courage de l'apôtre Paul va entrainer la plupart des frères à évangéliser. 
Remarquez qu'il est écrit ici : "la plupart des frères" . Souvent quand on parle d'évangélisation, on a toutes sortes d'excuses : c'est pas mon ministère ! Je ne le sens pas ! Moi c'est plûtot la prière, ou la louange etc..., c'est donné à certain, toi c'est ton truc ! On se dégonfle . Mais ici à l'église de Philippe, c'est la plupart des frères !
Qu'est ce qui bloquait ces gens auparavant ? la peur 
Qu'est ce qui nous bloque ? La peur . On pourrait aller leur parler de toutes sortes de sujets, mais pas de l'évangile. J'étais un jour dans la salle d'attente d'un cabinet médical . Il y avait une quinzaine de personnes. Je brûlais d'envie de donner un traité évangélique à tous ces gens qui attendaient sans rien faire, mais je n'osais pas, j'étais paralysé par la peur. Tout à coup la porte s'ouvrit et un jeune homme entra dans la salle d'attente et distribua à tout le monde une invitation à la pizzeria du coin.  j'étais honteux. Après le départ du jeune homme, je distribuais mes traités à tout le monde. Tous ont accepté et se sont mis à lire le traité. 
Le diable utilise l'arme de la peur pour nous empêcher d'aller évangéliser.
Le paresseux dit : Il y a un lion dehors ! Je serai tué dans les rues (Prov 22,13)
Pourtant Jésus nous a dit : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne (Mat 10,28)
Mais ici à Philippes, la plupart des frères ont été libérés par le courage de l'un.
Et Paul nous dit que tout ceci contribue au progrès de l'évangile. On a mis Paul en prison, mais la plupart des frères sont sortis. Les ennemis de l'évangile voulaient stopper la prédication en emprisonnant le prédicateur, la plupart des frères deviennent prédicateurs. On dit que les martyrs sont la semence de l'église . Pourquoi, parce quand il y en a un qui meurt pour l'évangile, la plupart des frères se lèvent pour aller évangéliser. Jésus est mort,  mais après sa résurrection, la plupart des frères vont évangéliser. La première église est persécutée, il y a un mort, mais tous se lèvent pour évangéliser. 
Saul avait approuvé le meurtre d'Étienne. Il y eut, ce jour-là, une grande persécution contre l'Église de Jérusalem ; et tous, excepté les apôtres, se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie.  Des hommes pieux ensevelirent Étienne, et le pleurèrent à grand bruit. Saul, de son côté, ravageait l'Église ; pénétrant dans les maisons, il en arrachait hommes et femmes, et les faisait jeter en prison.  Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la bonne nouvelle de la parole. (Actes 8, 1-4)
Là aussi on peut voir que non seulement la plupart, mais  tous, allaient de lieu en lieu pour annoncer la bonne nouvelle
Alors qu'est ce qu'on attend pour y aller ? Faut il que le Seigneur fasse venir la persécution sur l'église pour qu'on se jette à l'eau ? N'attendons pas, allons y maintenant, quelle plus belle réponse pouvons nous apporter à l'amour du Seigneur pour nous, lui qui a tant aimé le monde et qui veut le faire au travers de nous. Il nous a sauvé, nous pouvons aller sauver les autres. Quelqu'un a dit : Celui qui ne va pas sauver les autres n'est pas sauvé !
Plus d'excuses pour masquer notre paresse et notre crainte, allons y maintenant. L'annonce de Christ est encouragée par l'apôtre Paul, même si elle est faite avec de mauvais motifs, c'est sans doute le seul exemple dans la Bible où on encourage à faire quelque chose avec de mauvais motifs, c'est dire l'importance d'aller annoncer Christ.
Qu'importe ? De toute manière, que ce soit pour l'apparence, que ce soit sincèrement, Christ n'est pas moins annoncé : je m'en réjouis, et je m'en réjouirai encore.(Phi 1,18)
Marc Dillard
 

 

Vous recevrez une puissance

Rédigé par Dillard le 18 mars 2013 | Classé dans Evangélisation
Mots clés : puissance, jésus, apôtres, pentecôte, saint esprit, miracles, signes

32 commentaires

Actes 1:8 Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre

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Vous l'avez rêvé, ils l'ont fait !

Rédigé par Dillard le 31 janvier 2013 | Classé dans Evangélisation
Mots clés : goldman, rêve, réalité, evangélisation, chrétien, jésus, bible, dieu, enfer, diable, réussite, échec, salut, mort, vie

7 commentaires

Elle vie sa vie par procuration, devant son poste de télévision ! Cette phrase d'une chanson de Jean Jacques Goldman nous parle de ces personnes qui croient vivre et qui en réalité ne vivent pas, croyant vivre par la vie des autres. Nous chrétiens, nous sommes quelque fois un peu comme ça, nous avons reçu un grand ministère, nous avons une grande vision, mais ces choses ne se réalisent jamais, car nous n'agissons pas, nous rêvons, nous imaginons, mais notre vie restent dans nos rêvent et notre imagination. Nous croyons vivre, mais nous ne vivons pas !

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(Esaie 52,7)

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